Simulateur taxe d’aménagement

Simulateur taxe d'aménagement 2026 — Calculez votre montant | Avocat Montpellier

Simulateur de taxe d'aménagement 2026

Estimez le montant de la taxe d'aménagement due pour votre projet de construction, d'extension ou d'aménagement à Montpellier et dans l'Hérault. Valeurs forfaitaires 2026, taux communaux et départementaux, abattement résidence principale.

Gratuit et immédiat Valeurs 2026 Part communale + départementale Abattement résidence principale

Estimez votre taxe d'aménagement

Surface de plancher close et couverte, supérieure à 1,80 m de hauteur sous plafond.

Montpellier : 5%. Vérifiez le taux de votre commune.

Hérault : 2,5%

Un abattement de 50% s'applique sur les 100 premiers m² pour une résidence principale.

Estimation de votre taxe d'aménagement

Part communale

Part départementale

Total estimé

Avertissement : cette estimation est donnée à titre indicatif sur la base des valeurs forfaitaires 2026 hors Île-de-France. Le montant réel peut différer en fonction des exonérations applicables (logements sociaux, bâtiments agricoles, reconstructions après sinistre), des majorations sectorielles votées par la commune, et de la situation exacte de votre parcelle. Cette simulation ne constitue pas une consultation juridique. Chaque situation est unique.

Comment est calculée la taxe d'aménagement ?

La taxe d'aménagement est un impôt dû à l'occasion de toute opération de construction, reconstruction ou agrandissement soumise à une autorisation d'urbanisme (permis de construire ou déclaration préalable). Elle est perçue par la commune et le département, et son montant peut représenter plusieurs milliers d'euros selon la surface créée.

La formule de calcul

Le montant de la taxe se calcule en multipliant trois éléments : la surface taxable (ou le nombre d'unités pour les aménagements forfaitaires), une valeur forfaitaire fixée annuellement par arrêté ministériel, et le taux voté par la collectivité (commune et département séparément).

Pour les constructions closes et couvertes, la surface taxable correspond à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, mesurée à partir du nu intérieur des murs de façade, après déduction des vides et trémies, des surfaces sous une hauteur de plafond inférieure à 1,80 m, et des surfaces de stationnement.

Valeurs forfaitaires 2026 (hors Île-de-France)

TypeUnitéValeur forfaitaire
Construction / extension (habitation, bureau, commerce)Par m² de surface taxable930 €
PiscinePar m² de bassin262 €
Panneaux solaires au solPar m² de panneau12 €
Place de stationnement extérieure couvertePar emplacement3 000 €
Éolienne (hauteur > 12 m)Par éolienne3 000 €
Tente, caravane, résidence mobile de loisirPar emplacement3 000 €

L'abattement résidence principale

Un abattement de 50% sur la valeur forfaitaire s'applique automatiquement sur les 100 premiers mètres carrés des locaux à usage d'habitation principale. Au-delà de 100 m², la valeur forfaitaire pleine s'applique. Cet abattement est le plus courant, mais d'autres exonérations existent (logements sociaux, bâtiments agricoles, reconstructions après sinistre).

Urbanisme → Permis, PLU, recours

Quand et comment contester la taxe d'aménagement ?

La taxe d'aménagement fait l'objet d'un titre de recettes émis par la direction départementale des finances publiques (DGFIP), en deux fractions si le montant dépasse 1 500 euros. Ce titre peut être contesté dans plusieurs cas.

Motifs de contestation

  • Erreur de surface taxable (mauvais calcul de la surface de plancher, inclusion de surfaces non taxables)
  • Application d'une valeur forfaitaire erronée (mauvaise catégorie de construction)
  • Non-application de l'abattement résidence principale ou d'une exonération légale
  • Erreur de taux communal ou départemental
  • Permis de construire retiré, annulé ou jamais mis en œuvre (abandon du projet)
  • Surface réellement construite inférieure à la surface autorisée par le permis
  • Titre exécutoire irrégulier (défaut de notification, prescription)

La procédure de réclamation

La contestation s'effectue d'abord par réclamation auprès de la direction départementale des finances publiques (DGFIP) qui a émis le titre. En l'absence de réponse dans les 6 mois, ou en cas de rejet, un recours contentieux peut être exercé devant le tribunal administratif compétent.

Maître TELES vous accompagne à chaque étape : analyse du titre, vérification du calcul, rédaction de la réclamation, et représentation devant le tribunal administratif de Montpellier si nécessaire.

Réduction en cas de surface réellement construite inférieure

Si la surface réellement construite est inférieure à celle qui figurait sur le permis de construire, vous pouvez demander un dégrèvement partiel de la taxe. Cette demande doit être faite dans un délai de deux ans à compter de l'achèvement des travaux, auprès de la DGFIP, en fournissant les justificatifs de la surface réellement construite.

Droit public → Contester un titre exécutoire Consultation flash → 30 min pour analyser votre titre

Taux de taxe d'aménagement dans l'Hérault

Le taux de la taxe d'aménagement est fixé librement par chaque commune (entre 1% et 5%, voire jusqu'à 20% dans certains secteurs soumis à majoration) et par le département (jusqu'à 2,5% maximum). Voici les taux indicatifs des principales communes de l'Hérault :

CommuneTaux communalTaux départemental
Montpellier5%2,5%
Béziers5%2,5%
Sète5%2,5%
Agde5%2,5%
Lunel5%2,5%
Frontignan5%2,5%

Taux indicatifs — vérifiez les taux en vigueur auprès de votre mairie ou sur le site des impôts. Certaines communes appliquent des taux majorés dans des secteurs spécifiques.


Taxe d'aménagement : vos questions

La taxe est exigible à la date d'achèvement des travaux (déclaration DAACT). Si le montant dépasse 1 500 €, elle est payée en deux fractions : la première à 12 mois après la délivrance du permis, la seconde à 24 mois. Si le montant est inférieur à 1 500 €, elle est payée en une seule fois à 12 mois.
Oui. La taxe est due pour toute opération soumise à autorisation d'urbanisme, y compris les déclarations préalables créant de la surface de plancher (extension, abri de jardin > 5 m², etc.). Les travaux ne créant pas de surface (ravalement, changement de fenêtres) ne sont pas taxés.
Certaines constructions bénéficient d'exonérations de plein droit : logements sociaux (abattement de 50%), bâtiments agricoles, reconstructions à l'identique après sinistre (dans les 5 ans), locaux artisanaux de moins de 5 000 m². Par ailleurs, les communes peuvent voter des exonérations facultatives pour certaines catégories.
En déposant une réclamation auprès de la DGFIP qui a émis le titre de recettes. Motifs fréquents : erreur de surface, mauvaise catégorie, abattement non appliqué, permis retiré. En cas de rejet, un recours devant le tribunal administratif est possible. Vérifier votre situation →
Si le permis de construire est périmé (non mis en œuvre dans les 3 ans) ou si vous l'avez fait retirer avant le début des travaux, la taxe n'est pas due ou peut faire l'objet d'un dégrèvement. Si le titre a déjà été émis, vous devez en demander l'annulation auprès de la DGFIP.
Pour une piscine, la surface taxable est la surface du bassin (non couverte). La valeur forfaitaire est de 262 €/m² en 2026 hors Île-de-France. Un bassin de 30 m² avec un taux communal de 5% et départemental de 2,5% génère ainsi une taxe d'environ 590 €.
La part communale finance les équipements publics (voiries, réseaux, espaces verts, équipements scolaires). La part départementale finance la politique de protection des espaces naturels sensibles et le fonctionnement des CAUE (Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement). Une part spécifique (RAP) finance l'archéologie préventive.


Vérifiez ou contestez votre taxe d'aménagement

Premier appel de 15 min gratuit. Consultation flash dès 75 € TTC. Réponse sous 24 h.

© 2026 Maître Victor TELES — Avocat au barreau de Montpellier

Estimation indicative, non contractuelle. Ne constitue pas une consultation juridique. Conformité RIN/CNB. Aucune garantie de résultat.

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